PCF LILLE/Cellule de Wazemmes

le blog des militants de la cellule de Wazemmes pour une info transparente déstinée aux militants, sympathisans ou citoyens.

07 octobre 2007

Qui était Guy Môquet ? Exposition et Rencontre à la maison folie de Wazemmes

moquet05en présence de Michelle DEMESSINE, Sénatrice du Nord

Autour du livre de l’Historien Ecrivain et Journaliste MICHEL ETIEVENT

« Guy Môquet : J’aurais voulu vivre… »

présentation de

l’exposition de l’Amicale de Châteaubriant

Le Jeudi 18 octobre à 18h30

à l’Auberge de la Maison Folie de Wazemmes

70, rue des Sarrazins - Lille

Métro : Gambetta, Wazemmes, Montebello

plus d'infos sur le site de Michelle  Demessine

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22 mai 2007

L’OUTRAGE

                              mocquetCeux qui mettent en péril les conquêtes de la Libération ont-ils le droit d’utiliser la mémoire du jeune martyr   communiste Guy Moquet fusillé à 17 ans le 22 octobre 1941 à Châteaubriant.

Les résistants ont lutté pour libérer le pays occupé par les nazis mais aussi pour donner à la France une véritable démocratie sociale.

Regroupés, ils ont rédigé le programme du Conseil National de la Résistance.

Ce texte a été la base des acquis sociaux des années 1945 et 1946 comme la Sécurité Sociale, les retraites, les nationalisations, de véritables conventions collectives, les délégués du personnel, l’augmentation des salaires, le salaire minimum et comme référence pour les autres travailleurs le statut des fonctionnaires et les statuts des personnels des entreprises nationalisées.

Non vraiment, ceux qui s’attaquent à ces acquis sociaux que des français ont payé de leur vie, ceux-là n’ont pas le droit de s’approprier la mémoire de Guy Moquet.

Nous qui restons, n’oublions pas son dernier message : « Vous qui restez, soyez dignes de nous les vingt-sept qui allons mourir »

UNE COMMEMORATION

            L’Association des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR) organise

            le samedi 26 mai 2007 à 18 heures à la Noble Tour rue des déportés à Lille

                  une cérémonie pour commémorer la création le 27 mai 1943

                      du CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE

                                                        - - - - - -- - - - - - - -

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01 mai 2007

Le 1er Mai est la fête des travailleurs...mais les salaires augmentent à une vitesse d'escargot

escargotet ça n'est pas Sarkozy qui veut nous faire travailler plus pour que les actionnaires gagnent plus, qui va régler le problème.

La date du 1er Mai correspond d'abord à celle d'une manifestation à Chicago en 1886 durement réprimée par la police.

La 2e internationale choisit en souvenir de ce drame le 1er mai pour porter la revendication de la journée de 8 h.

cette journée de revendication s'enracina en Europe après que  la troupe eu tiré sur les grévistes de Fourmies en 1891.

Petain transforma la fête des travailleurs en fête du travail en 1941.

en 1947, le code du Travail dispose que le 1er Mai sera un jour férié.

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03 mars 2007

Jean-Bart LEDIEU, premier trésorier de la cellule ?

LEDIEU Jean-Bart, Jean-Baptiste.

Né le 8 mai 1888 à Beuvry (Pas-de-Calais), Jean-Bart Ledieu fut d'abord ouvrier mineur dans le bassin minier du Pas-de-Calais avant de s'installer comme coiffeur-cafetier, dans le quartier de Wazemmes, à Lille (Nord) au lendemain de la Première Guerre mondiale. Membre du Parti socialiste SFIO dès avant 1914, élu conseiller municipal de Bully-les-Mines (Pas-de-Calais) en 1919, il fut l'un des fondateurs de la section lilloise du Parti communiste en 1921. Trésorier de la section, puis de la cellule du quartier de Wazemmes, il milita activement au sein de l'Association des amis de l'URSS ce qui lui permit d'effectuer un voyage en Union soviétique en 1933.

Installé à Beauchamp (Seine-et-Oise) à la veille de la Seconde Guerre mondiale, il fut arrêté par la police française après avoir refusé de condamner le Pacte germano-soviétique. Détenu à Pontoise puis à la Santé à Paris, il fut libéré en août 1944 et élu adjoint au maire de Beauchamp. Revenu ensuite dans le Pas-de-Calais, il passa les dernières années de sa vie à La Seyne-sur-Mer (Var) et à Paris. Il mourut le 17 mai 1963 à Béthune (Pas-de-Calais).

SOURCES : Arch. Dép. Nord, M 154/191 et M 154/195c. - Liberté, 19 mai 1963. - État civil de Beuvry. 

cette fiche biographique est disponible in-extenso sur la page suivante :http://perso.orange.fr/marius.autran/fiches_mouvement_ouvrier/L/ledieu_jean-bart.html

issue  de "Histoire de La Seyne-sur-Mer (Var)" : http://perso.orange.fr/marius.autran/index.html

et du site du Maitron (voir la rubrique les liens)

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06 février 2007

Wazemmes en photos

C'est en cherchant qu'on trouve : en quête de textes et d'images pour alimenter une nouvelle rubrique sur l'histoire, les histoires, de Wazemmes, j'ai découvert une perle,  http://www.soje.fr/ Souriez, je suis là ! (c'est le titre du site). Un objet intimiste et impudique, trompeur et montreur, où l'auteur joue du panoramique en en faisant un réflexe quotidien. Une image par jour est le fil conducteur, fidèle et accrocheur. Trois espace s'y superposent et s'entrecroisent grâce à la toile. Trois espaces qui se rassemblent  autant que le lien qui vous amène sur cette page.

dimanche_28_janvier_2007

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30 janvier 2007

Buffet, Marie-George

Mardi 30 Janvier

1 Buffet, Marie-George (1949- ), femme politique française, députée de Seine-Saint-Denis (1997- ), ministre de la Jeunesse et des Sports de 1997 à 2002 et secrétaire nationale du Parti communiste français depuis 2001.

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L’ascension d’une militante

Née à Sceaux, en région parisienne, Marie-George Buffet fait des études universitaires d’histoire et de géographie. Elle adhère au Parti communiste français (PCF) en 1969, et se présente rapidement devant les électeurs. Elle est élue adjointe au maire de Châtenay-Malabry en 1977, puis conseillère municipale du Plessis-Robinson, deux communes d’Île-de-France situées dans le département des Hauts-de-Seine. En 1987, elle devient permanente du PCF.

C’est parallèlement à ses mandats municipaux qu’elle gravit les échelons du parti. Tout d’abord adjointe au comité national, elle devient en 1994 membre du bureau national du PCF, au sein duquel elle se voit confier la responsabilité du droit des femmes — militante féministe de tous les combats, elle participe aux diverses actions de la CADAC (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception) —, puis de la formation. Elle dirige la revue les Cahiers du communisme de 1994 à 1997. Soutien essentiel du secrétaire national Robert Hue, elle est chargée du discours de clôture de la fête de l’Humanité en 1996 et intègre en 1997 le secrétariat national du Parti communiste.

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Une carrière nationale

La carrière de Marie-George Buffet prend une dimension nationale en juin 1997. Élue députée communiste de Seine-Saint-Denis, elle fait son entrée à l’Assemblée nationale, puis est l’un des trois ministres communistes nommés par Lionel Jospin. De 1997 à juin 2002, son action au ministère de la Jeunesse et des Sports est marquée par une nouvelle loi sur le sport visant à en développer la fonction éducative et sociale, à renforcer la protection des sportifs mineurs et à garantir l’éthique sportive. En matière de lutte contre le dopage, elle s’attache à engager un vrai processus de prise de conscience au niveau international et à mettre en place des mesures concrètes au niveau européen. Dans le domaine de la Jeunesse, elle crée les Conseils de la jeunesse pour l’amélioration du quotidien des jeunes et met l’accent sur la promotion de la vie associative.

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Une dirigeante à la reconquête de l’électorat communiste

En 2001, Marie-George Buffet devient secrétaire nationale du PCF dans le cadre d’une direction bicéphale, aux côtés de Robert Hue, qui devient président du parti. Elle est réélue députée de Seine-Saint-Denis lors des élections législatives de 2002 qui suivent la victoire de Jacques Chirac à l’élection présidentielle. Elle est désormais seule à la tête d’un parti en perte d’influence (Robert Hue ne réunit que 3,37 p. 100 des voix lors de l’élection présidentielle de 2002, soit le score le plus bas obtenu par un candidat communiste). Marie-George Buffet propose alors de nouvelles orientations stratégiques pour le PCF qui semblent porter leurs fruits, puisque les élections régionales et cantonales de 2004 voient une remontée du PCF qui participe à la large victoire de la gauche. En 2005, elle s’impose au fil de la campagne précédant le référendum sur le traité constitutionnel européen comme l’un des principaux porte-parole du « non de gauche », opposé à un projet de Constitution jugé trop libéral — alors que le Parti socialiste, les Verts, l’UMP et l’UDF font campagne officiellement pour le « oui », la position du Parti communiste en fait le seul parti de gouvernement à s’opposer à la Constitution européenne. Marie-George Buffet donne ainsi une nouvelle visibilité au PCF, que vient renforcer la large victoire du « non » au référendum du 29 mai 2005. En mars 2006, elle est réélue secrétaire nationale du PCF pour un troisième mandat, avec 91,27 p. 100 des voix.

Marie-George Buffet a publié en 2004 un ouvrage de réflexions politiques intitulé Un peu de courage.


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