29 mars 2008
Réveillons nous!
Les Mysterieuses Cités Dorment - Moulin et Guingouin
envoyé par chansondumercredi
24 janvier 2008
la classe politique chie sur le peuple et sur ses décisions
le 29 mai 2005, le peuple Français souverain refusait, malgré l'unanimisme ouiouiste de médias dont l'indépendance semble se situer quelque part entre celle de La Pravda et celle de Radio Paris, d'autoriser son gouvernement à signer le traité sur la constitution européenne, un texte qui n'était qu'un pas de plus vers la dictature du marché et l'affaiblissement de la souveraineté des Nations.
Répondant aux injonctions de leur marionnettiste, le MEDEF, les marionnettes du Gouvernement de François Fillon et le chef de l'Etat (entre deux séances de pose pour les couvertures des magazines People) ont décidé que la décision du peuple, on s'en battait l'oeil, et qu'un nouveau traité simplifié (copie conforme de feu "La Constitution") serait voté par les parlementaires réunis en congré.
si tous les députés et les sénateurs d'opposition votent contre, cette proposition sera rejetée.
un courrier type a été rédigé par la cellule de Wazemmes, il vous suffit de le télécharger et de l'envoyer à votre député.
28 novembre 2007
15 ans de Liberté
L'hebdomadaire communiste du Nord Liberté Hebdo, le petit "canard rouge" qui ne masque pas son engagement a pris il y a 15 ans la suite du quotidien Liberté, né de la Libération. Semaine après semaine, il donne de la voix au mouvement social, à ceux qui travaillent, qui luttent et qui créent.
Pour l'occasion un CD de soutien de 12 titres (Ministère des affaires populaires, Loïc lantoine, Raoul de Godeswaersvelde,...) est disponible en échange d'un don de 10 euros ou d'une adhésion à l'association des amis de Liberté hebdo.
Rendez vous vendredi 30 pour une soirée festive avec expositions, projections de photos, pot de l'amitié et petite restauration...
Pour rappel, le meilleur moyen de soutenir la presse communiste reste de s'abonner, d'abonner vos amis, de la lire et de la faire lire.
Une soirée pour rester debout !
Rendez vous vendredi 30 novembre dès 19h
Espace Marx. 6bis rue Roger Salengro - Hellemmes (métro marbrerie)
www.libertehebdo.com
26 novembre 2007
anniversaire de la révolution d'octobre
22 novembre 2007
Délicieux B...effrois
Pierre Gauyat et notre camarade de la cellule de Wazemmes Pascal Bavencove ont publié ce recueil de 16 nouvelles inspirées des beffrois de la région.
18 novembre 2007
Sarkozy et les grèves
17 novembre 2007
BOURSE AUX LIVRES
L’ESPACE MARX vous accueille à l’occasion de sa
BOURSE AUX LIVRES
le SAMEDI 24 NOVEMBRE 2007
de 10 heures à 17 heures
au siège de l’Association
6 bis rue Roger Salengro
59260 HELLEMMES (Métro Marbrerie)
La journée se terminera
par une projection de film suivie de débat, sur la vie de Thomas
Sankara, organisée par le Collectif Afrique, le CSP59, l'Harmattan, en
partenariat avec l'association.
13 novembre 2007
Grèves SNCF, qui nous prend en otage?
par le collectif lillois d'usagers solidaires des cheminots en lutte
"PAS UN JOUR SANS QU'IL Y AIT DES RETARDS OU DES SUPPRESSIONS DE TRAINS"
VRAI!
98% des retards et des suppressions de trains correspondent à des problèmes techniques induits par les économies effectuées sur l’entretien et la surveillance des trains et du réseau ferré (2% seulement sont dus aux grèves !). De plus, quand il y a panne ou retard, les informations passent mal depuis l’automatisation de l’accueil et des guichets. Le désengagement de l’Etat par décentralisation aux régions, avant-goût de la privatisation pur et simple de la SNCF, annonce un désastre digne de celui qui fait, depuis sa privatisation, la réputation du chemin de fer britannique. Dans ce contexte, les cheminots sont très souvent les premières cibles de la colère légitime des usagers,pendant que les vrais responsables (l’Etat et la direction de la SNCF), saboteurs de ce service public fondamental, organisent la propagande médiatique anti-cheminot, et s’enrichissent à nos dépends des non remboursements de plus en plus fréquents des billets pour cause de retard…
"LES CHEMINOTS SONT DES PRIVILEGIES"
FAUX!
Le régime spécial a été créé en 1909 pour tenir compte des contraintes du métier de cheminot : spécificité des tâches, obligations de sécurité, continuité du service public. Nous ne sommes plus au temps de la vapeur, mais ces contraintes existent toujours. 120 000 cheminots ont des horaires atypiques ou décalés (de nuit, les week ends et jours fériés),des conditions de travail qui n’ont rien à voir avec les « privilèges ». En échange de la possibilité de partir à 55 ou 50 ans, les cheminots touchent de plus petites retraites que les autres salariés à qualification égale. 62 % des pensionnés de la SNCF touchent moins de 1500 euros brut par mois. Or on leur demande maintenant de travailler plus longtemps et de toucher moins encore : L'introduction de la décote va se traduire par une baisse des retraites de près de 30 %. Chacun peut donc comprendre la légitimité de leur colère et de leur volonté de défense. Il faut défendre l'égalité et l'équité entre régimes de retraites, mais par le haut, pas par le bas. Les salariés qui ont des métiers difficiles, pénibles ou dangereux doivent pouvoir partir à 55 ans. En 1995, on a parlé de grève par procuration. Aujourd’hui le gouvernement prévoit une nouvelle attaque du système de retraite pour tous les salariés, public et privé, après les municipales de 2008 : entre autres, tous les salariés passeront à 41 puis 42 ans de cotisations. Il y a aujourd'hui une communauté d'intérêts entre ceux qui défendent les régimes spéciaux et ceux qui refusent une nouvelle remise en cause du régime général… Nous sommes tous concernés, et c’est maintenant qu’il faut être solidaires !
L’ex-numéro 2 du MEDEF l’annonce clairement (Challenges, 4 octobre 2007) : « Le modèle social français est le pur produit du Conseil National de la Résistance, un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie ». Quand tous les acquis sociaux auront été alignés par le bas, le gouvernement et le MEDEF n’auront plus qu’à qualifier de « privilèges » nos retraites et nos congés payés !
10 novembre 2007
Hausse des prix+stagnation des salaires=baisse du pouvoir d'achat
paru dans "le Parisien-Aujourd'hui" le 9 novembre
cliquez sur l'image pour une meilleur lisibilité:
témoignages:
UNE FOULE DENSE se presse dans ce quartier commerçant très animé de la rive droite de Paris. La crainte d'une baisse du pouvoir d'achat n'empêche pas les consommateurs de fréquenter les boutiques, mais ils font attention aux prix.
« Aujourd'hui, quand je fais les courses, pour 150 € je n'ai rien dans mon chariot, alors qu'il y a encore dix ans, avec la même somme, il était correctement rempli. » La baisse de son pouvoir d'achat, Hélène la ressent tous les jours : « Depuis quelques années, tout augmente sauf les salaires ! Avec le passage à l'euro, on a quand même pris une bonne baffe. Le lait, le beurre, les pommes de terre... ce ne sont pas des produits de luxe, que je sache ! Il faudrait revenir à des prix raisonnables, au moins pour les aliments de base », déplore-t-elle, quelque peu résignée. Célibataire, elle travaille dans une agence immobilière, mais reconnaît « qu'aujourd'hui, c'est difficile de vivre à Paris. Si j'avais des enfants à charge, ce serait tout simplement impossible ». Selon elle, les récentes mesures fiscales visant à relancer la consommation vont cependant dans le bon sens : « Ne plus payer d'impôt sur les heures supplémentaires, c'est bien si ça peut permettre à certains d'arrondir leurs fins de mois. Mais ce n'est pas suffisant. »
A quelques mètres de là, à la sortie du passage du Havre, Lydie fume sa cigarette en attendant une amie. « J'ai bien l'impression que, depuis la rentrée, les prix ont encore augmenté. Et ce n'est pas fini quand on voit l'évolution du prix de l'essence... » estime cette jeune femme qui travaille comme administratrice des ventes dans une société de prêt-à-porter. « Sarkozy vient d'arriver, alors il faut lui laisser un peu de temps. Mais s'il augmente de 125 % son salaire, il doit savoir que nous aussi on aimerait bien en profiter ! » lance-t-elle, le sourire aux lèvres.
« Avec l'euro, les gens se sont vraiment fait avoir »
Employé dans un service courrier, Fernand gagne 1 200 € net par mois. « C'est vraiment pas grand-chose, alors je fais très attention. J'ai l'impression que le superflu est devenu plus accessible alors que tout ce qui est essentiel, comme la nourriture, est devenu très cher. Aujourd'hui, on ne peut plus manger pour moins de 7 € », déplore-t-il. « Avec l'euro, les gens se sont vraiment fait avoir », confirme Nadia, 40 ans, professeur de musique. « Avec mon mari, on limite tous nos achats : on essaie de dépenser moins mais mieux. »
Les étudiants aussi sont obligés de s'adapter à la hausse des prix. A l'image de Sandrine, Sofia et Alexandra, toutes étudiantes en deuxième année de BTS d'assistance de direction : « On se débrouille avec notre argent de poche, mais c'est sûr qu'on s'achète beaucoup moins de choses qu'avant. Il faut être plus raisonnable, alors on limite les dépenses », expliquent-elles. S'il a noté « une hausse du prix des fruits et légumes ces derniers mois », Michel, en revanche, n'a pas pour autant changé ses habitudes de consommation. A peine concède-t-il, du bout des lèvres, « rouler un peu moins vite pour s'adapter au prix de l'essence ». Vendeur dans un grand magasin, il estime que l'amélioration du pouvoir d'achat des Français « passe avant tout par une hausse des salaires. Et il faut également que tout le monde puisse travailler à plein temps. »
05 novembre 2007
L'arche de Zoé, Titanic du néocolonialisme à la française
L’affaire de l’arche de Zoé a une fois de plus permis à Nicolas Sarkozy de prouver qu’il était doué dans le domaine de la politique-spectacle. Mais surtout, ce sont les ratées de la diplomatie Française qui ont été mise en exergue. Une diplomatie qui sacrifie et la notion de respect de la souveraineté des états, et la défense des libertés publiques à de sois disant « intérêts nationaux ». Ainsi, après avoir soutenu Hissène Habré, le quai d’Orsay a permis à Idriss Deby d’arriver au pouvoir et d’y rester. En y maintenant les troupes françaises de l’opération Epervier (alors que les relations Tchado-Lybiennes sont normalisées) et en les utilisant pour mener des opérations (renseignement, reconnaissance…) contres les opposants ; en fermant les yeux sur les atteintes continuelles aux droits de l’Homme dont se rend coupable le régime ; ou en pérennisant des pratiques néocoloniales comme un peu partout en Afrique subsaharienne. Tout ça pour quoi ? Le pétrole ? Non, l’exploitation des champs pétrolifères du Logone Oriental a échu à un consortium américano-texan (Exxon, Texaco, Pétronas). Le développement du pays ? Ne plaisantons pas, le Tchad est un des pays les plus instables et les plus corrompus. Non, c’est désormais une guerre sans merci qui fait rage dans cette région entre l’ancienne puissance coloniale et de « nouveaux pays investisseurs » (Chine, Etats-Unis..) pour la jouissance de ces ressources naturelles et l’avantage de sa position stratégique, au détriment, bien sur de la population. Ainsi le nouveau projet français, de se servir du Tchad comme base arrière pour une opération humanitaire sous mandat onusien au Darfour. Or, certaines associations humanitaires, on le sait, se nourrissent de l’instabilité chronique de certaines régions pour assouvir des intérêts bien éloignées de leur projet officiel. Ainsi, quand Idriss Deby parle de trafic d’enfants à son peuple, il sait ce qu’il fait, car ces propos tirent leur légitimité de façade de réalités concrètes et connues des populations. Les hurluberlus de l’arche de Zoé font donc les frais aussi bien des excès du « charity business » que d’une politique africaine de la France arrivée au bout de sa logique perverse. Et les gesticulations ridicules de Sarkozy n’arrangeront pas les choses.












